Comment décrocher le job de vos rêves et vous épanouir au quotidien

Mince, encore raté…

Boussole Décrocher le job de vos rêves

Vous avez appliqué les meilleurs conseils de Pro-Facile.

Vous vous étiez épris de cette énergie nouvelle qui ruisselait en vous.

Après des mois à errer dans le brouillard, vous aviez finalement pris goût à investir sur vous-même, à mener des efforts conscients et réguliers pour améliorer votre carrière professionnelle.

Enfin une goutte d’espoir, diluée dans l’océan gris de votre esprit !

Mais ça ne suffit pas.

Vous regardez en arrière, évaluez toutes les heures, gâchées selon vous, pendant lesquelles vous avez trimé, sans récolter les résultats que vous escomptiez atteindre.

Votre mission ne vous offre pas assez de stimulation intellectuelle.

Votre manager vous emmerde chaque jour.

Votre entreprise ne reconnaît pas l’investissement que vous placez en elle, et tout espoir de promotion s’éloigne par-delà l’horizon…

La déception est là, amère. Coincée au fond de votre gorge.

Mon analyse de ce phénomène de société

Longtemps, cette question est restée planquée dans un recoin de mon esprit, terré comme un parasite. Il nuisait à ma tranquillité, à ma sérénité.

Pourquoi les intellos de service ne font pas rêver, pire pourquoi attisent-ils la jalousie ?

Notre société ne ferait-elle que de nous façonner dans des moules qui préfèrent la médiocrité ?

Qu’est-ce qui cloche, bon sang ?

Pendant mon parcours scolaire, j’ai côtoyé de véritables tronches.

Meilleure école primaire du coin, meilleur collège du coin, meilleur lycée du coin, je connais le refrain…

Ces petites têtes bien faites avaient tout pour occuper les postes les plus prestigieux.

Pourtant, aucun ne s’attirait la sympathie de leurs camarades.

Pas même des encouragements de leurs professeurs, à l’affût de leur moindre faux pas.

J’étais témoin des clichés les plus grossiers, concrétisées devant moi (l’asiatique solitaire qui n’ouvre pas la bouche une fois de l’année, mais si je vous assure…)

Quel est le problème alors ?

Voilà ce que j’ai fini par comprendre :

Il y a deux types de profils.

  • Les premiers semblent esquiver si aisément les déconvenues, tel un maître torero dans l’arène.
    Ils ne se préoccupent pas plus que ça de leurs notes scolaires, de leurs adhésions dans le cursus supérieur.
    Ils ne sont que des gosses. Ils s’amusent. Ils profitent de leur jeunesse. Qui pourrait les blâmer pour ça, d’ailleurs ?
    Ensuite, ils se dépatouilleront tant bien que mal pour trouver un emploi et s’en sortiront brillamment, compte tenu de leurs compétences réelles !

  • Les seconds se rongent les ongles depuis qu’ils ont soufflé leurs six bougies.
    Ils cherchent à être les meilleurs, tout le temps.
    Pas tant pour satisfaire leur ego que pour s’assurer d’occuper les meilleures places plus tard. Ce besoin de sécurité est insatiable.
    Une fois à l’arrivée, une discrète douleur intérieure naît en eux.

Si vous lisez ce blog, vous appartenez sans aucun doute à la deuxième catégorie.

Et voici ce qu’est votre problème : you care too much !

Pardon, j’utilise l’anglais ici, parce que nulle traduction française ne saurait retranscrire en quatre mots tout bêtes ce qui vous bloque.

Je vais tout de même essayer :

Vous en faites des caisses de pas grand chose.

Vous vous laissez trop facilement impressionner.

Vous accordez trop d’importance à votre carrière, au point de vous renfermer sur vous-même.

Vous craignez d'en faire trop et pas assez en même temps.​

Vous êtes quelqu’un de brillant. Mais oui.

Au fond, vous êtes un bosseur acharné.

Vous adoreriez votre travail, s’il n’y avait pas tous ces désagréments : compétition, rentabilité, profits, …

Vous ne recherchez pas la gloire. Vous ne vous mettez pas en avant. Pas assez.

Fatalement, l’on vous remarque trop peu. Vous savez faire preuve de patience, mais tôt ou tard émergera en vous un désagréable ressenti d’être exploité.

Votre esprit est remarquable, mais il vous manque les tripes.

Vous analysez trop, vous doutez pendant des mois, alors qu’il vous suffirait de passer à l’action et de mesurer les résultats !

Comment je le sais ?

Rien n’apparaît par magie, je suis bien passé pour le savoir.

Si quelque chose de négatif est présent dans votre vie, c’est que vous l’avez laissé empiéter là.

Remarquez, cela marche tout aussi bien pour le positif.

Voici quelques dates-clés de mon parcours :

  • Décembre 2013 : Élève ingénieur moyen, je me bouge les fesses pour fignoler un dossier qui séduit, et qui me vaut d’être sélectionné pour un double diplôme aux Etats-Unis.

  • Septembre 2014 : Je déambule dans les rues new-yorkaises, enchaîne les échanges culturels, réalisant là l’un de mes plus beaux rêves.

  • Novembre 2014 : Le premier semestre, bien que passionnant, se révèle extrêmement stressant du fait d’un cumul de cours où le travail personnel est imposant. La désillusion du rêve américain m’arrive en pleine figure, je suis déjà grignoté par le mal du pays. Surtout, l’arrivée sur le marché du travail me terrifie. J’obtiens tout de même un GPA de 3,67/4.

  • Printemps 2015 : Je concilie mon double diplôme avec mes projets de voyage au Canada et la côte est américaine. Je termine l’année avec un GPA de 3,75/4.

  • Juillet 2015 : Je fête ma remise de diplôme en m’envolant direction Californie, où je mène un splendide voyage itinérant pendant un mois. Sans aucun doute le meilleur souvenir de ma vie.

  • Août 2015 : De retour, je trouve finalement un emploi dans le New Jersey au sein d’une start-up. La mission technique me stimule, mais le cadre est extrêmement solitaire. De plus, le président de l’entreprise que je côtoie à longueur de journée ne jure que par le perfectionnisme, la compétition, et le management par le combat d’ego. D’associés, nous devenons progressivement des adversaires.

  • Janvier 2016 : Malgré des pressions extérieures, je fais le choix de mon épanouissement personnel et décide d’arrêter, après 6 mois, les frais de ce chapitre américain. Je profite de cette expérience pour établir un rapport de stage auprès de mon école française et empocher mon deuxième diplôme.

  • Mai 2016 : Après quelques mois à m’investir dans des projets personnels, dont le blogging, je trouve mon premier emploi français en prestation au sein de Renault Trucks Defense.

  • Septembre 2016 : Ma période d’essai finalisée, je suis soudainement basculée sur une nouvelle mission. En même pas 30 jours, ma motivation s’érode. J’optimise ma productivité, réduisant de fait mes horaires, et met le paquet sur mes projets qui m’épanouissent davantage.

  • Janvier 2017 : Je rends mon CV visible sur le net, pour voir. Résultat : dès le lendemain, pluie d’appels (12, exactement) de la part de recruteurs. Après quelques entretiens concluants, je pose un ultimatum à ma boîte. On me promet un changement de mission ainsi qu’une prime, ce qui m’attire les foudres de collègues jaloux.

  • Mars 2017 : Des clans se forment. Plutôt qu’une guerre de gangs, c’est une ambiance collégiale qui s’installe au cœur du plateau. Ce serait mentir de prétendre que cela ne m’atteignait pas, mais j’ignore magistralement les pleurnicheries du périmètre et maintiens mon cap en rapport avec mes objectifs de vie.
    Le concept de Pro-Facile se façonne au cœur de expérience atypique.

  • Mai 2017 : La promesse de mon employeur ne s’est pas concrétisée. Je pourrais demander préjudice aux prudhommes, mais décide de ne pas m'entériner dans une longue démarche éreintante. Je démissionne avec la promesse d’une embauche en Septembre chez un concurrent.

  • Juin 2017 : Au détour d’un afterwork préliminaire, je suis stupéfait par la bienveillance qui règne au sein des managers comme des salariés. Je profite de deux mois libres en été pour m'impliquer dans l'humanitaire : orphelinat au Togo.

Comme vous pouvez le constater, je suis loin d’être irréprochable.

Je ne prétends pas être parfait.

Alors faites-vous une faveur, enlevez ce joli masque que vous avez porté toutes ces années, et apprenez à devenir authentique.

Si vous choisissez de devenir acteur de votre vie, vous pouvez créer une vie sur mesure, alignée sur vos projets, vos désirs, vos envies…

Il n’y a rien de miraculeux.

Tout commence par une décision. Puis par l’application de bonnes stratégies, de l’implication et du travail.

Un mindset qui n’est sans doute pas le vôtre aujourd’hui.

Pas grave, rien n’est figé dans la roche.

Ce mindset, je l’enseigne en coaching à une petite dizaine de clients par an.

Et je peux vous coacher, vous aussi.

Parce que si votre bonheur dépend de cette offre d’emploi inaccessible, vous méritez de trouver le meilleur.

Je vais vous aider. C’est mon travail.

Chaque mois, j’accompagne des personnes. A mon échelle, je les aide à changer de vie.

Vous voulez en être ?

Comment cela marche-t-il ?

Facile.

  • Vous commandez votre session de coaching (paiement sécurisé)

  • Je vous donne une date de coaching, à votre convenance.

  • Je vous envoie un questionnaire que vous me retournez par mail. Celui-ci va m’aider à cerner votre situation actuelle et votre besoin.

  • J’échafaude pour vous votre plan d’action sur-mesure.

  • Je vous appelle par Skype. Nous échangeons autour de vos points bloquants comme de vos forces, et nous définissons une stratégie adaptée à votre cas. Cela prend environ 30 minutes.

  • Bonus 1 : Après le coaching, je vous envoie un mémo récapitulatif de votre plan d’action, avec des objectifs quantifiés et datés.

  • Bonus 2 : A votre demande, j’enregistre notre appel et vous retransmets notre échange sur un fichier audio.

A la fin de notre échange, vous connaissez exactement les actions à mener, étape par étape.

Votre feuille de route est concrète, personnalisée à votre cas.


L’éthique compte

Ma méthode fonctionne. Ce coaching vous aidera inévitablement à atteindre votre objectif, sinon à vous en rapprocher.

Mais mettons les points sur les « i » un instant : non, je ne vends pas de solution miracle, pas même sous 2 jours, 10 heures et 26 minutes.

Soyons clair : je ne suis pas ici pour me pavaner tel un marchand de tapis. Je me permets de le préciser parce qu’on trouve de tout sur Internet.

Mon but premier est de vous offrir satisfaction.

Comment mieux m’en assurer qu’en vous offrant des garanties ?

  • Je vous donne du travail. A foison ! Si vous attendez de moi que je vous indique une botte secrète pour casser la baraque en 5 minutes, vous n’êtes pas au bon endroit. Je travaille exclusivement avec des clients positifs, matures et réceptifs.

  • Je suis franc : je ne vous fais pas perdre votre temps, je vais droit au but, dans votre intérêt.
    Si je soulève quelque chose qui risquerait de vous offusquer, pas grave, je vous le soumets illico presto.
    Ne vous inquiétez pas, je mets les gants : avec du recul, de l’analyse et des arguments solides.
    Enfin, Je vous propose plusieurs alternatives, et nous décidons ensemble de la solution que vous préférez utiliser.

  • Je vous cadre. Mes actions sont ROCK : Rationnelles. Ordonnées. Chiffrées. Calibrées !
    Beaucoup de mes clients procrastinent, enfermés dans la paralysie de l’analyse.
    Je suis votre motivation externe, pour vous rappeler en temps et en heure.

  • J’assure l’après-vente. Vous n’êtes jamais seuls. Si vous avez besoin de quoi que ce soit dans les jours qui viennent, je serai disponible. Nous pouvons échanger par mail, avec plaisir !

Vous préférez m’en parler avant de vous décider ?

Si vous voulez prendre la température avant de vous engager, vous pouvez toujours m’envoyer un mail à contact@pro-facile.com.
Je lis votre mail, je note votre téléphone et je vous passe un coup de fil.

Vous pourrez alors décider si mon style vous convient et si vous souhaitez aller plus loin avec moi.

Maintenant, il est temps de vous donner mes tarifs.

Le prix de 30 minutes de coaching est de 57 euros. C’est vrai, ce n’est pas une dépense négligeable.

Mais je vous ai donné tous les éléments en main pour comprendre que Pro-Facile, c’est du sérieux.

Un coaching, c’est un déclic. Toujours plus puissant que la lecture d’un article. Ici, les conseils sont sur mesure, adaptées à votre cas.

Une fois que vous aurez dépassé vos blocages, vous pourrez très facilement augmenter la qualité de votre travail actuel, et pourquoi pas négocier une promotion qu’on ne pourra vous refuser.

Imaginez un résultat complètement banal : vous augmentez une fois votre salaire annuel, et de seulement 1000 euros.

Oui, mais ça représente 1000 euros de plus par an dans votre poche, à vie. C'est une sacrée différence !

Je ne pense pas que vous regretterez cet investissement.

Ok, vous décidez de vous retrousser les manches et d’être gagnant sur tous les tableaux ?

Vous m’en voyez ravi. Le bouton de commande est juste ici.

Vous recevrez dans la journée le questionnaire à me retourner compléter, ainsi que mes propositions de dates.

ATTENTION : les places de coaching sont limitées. J’ouvre 10 créneaux par mois. Passé ce quota, je retire simplement les boutons de commande.

Pas de pression, mais en général, tout est vendu la première semaine du mois.


PS : si vous décidez de souscrire à l'offre premium (3 coachings), j'ajoute en plus une garantie de non engagement.

C'est à dire que si vous ne souhaitez pas continuer après le premier coaching, pas de problème, je vous rembourse 90€.

Et si vous changez d'avis après le deuxième coaching, je vous rembourse 33€.

En cas de doutes, d’hésitations, vous êtes libres d’ouvrir le dialogue.

Vous connaissez la chanson : écrivez-moi à contact@pro-facile.com. Nous échangerons un peu ensemble, et vous serez fixé.

Enfin, un dernier mot.

Vous avez lu mon guide : « Qui veut booster son employabilité en une semaine ? »

Vous avez lu mes articles.

Vous avez lu cette page, jusqu’au bout.

Je crois au potentiel illimité de celui qui se donne les moyens de réussir : essayer, échouer, se relever et recommencer.

Vous avez mieux à faire de votre vie qu’être esclave de votre boulot ; pire, de votre salaire.

Vous devez vous battre pour la liberté de choisir le métier de vos rêves, qui vibre avec vos passions. La mission que vous mèneriez lors de votre temps libre, sans être payé !

Plus rien ne sera pareil.

Demandez-moi le chemin, et je vous l’indiquerai.